Dans le cadre du Nikon Film Festival, j’ai participé à la réalisation du court-métrage « C’est beau de ouf », sur le thème imposé de la beauté. Ce projet s’est étalé sur 2 mois de travail intense, avec des journées qui commençaient à 8h et se terminaient à 20h à l’école. Digital Campus n’étant pourtant pas une école de cinéma, chaque promotion parvient chaque année à produire de très bons films, et le nôtre ne fait pas exception : nous avons dû écrire un pitch capable de convaincre notre professeur Yann, à la fois metteur sous pression et professeur de cinéma exigeant, avant même de pouvoir commencer le tournage.
Au sein de l’équipe, je me suis occupé du repérage des lieux de tournage, une mission loin d’être simple mais que j’ai menée à bien, tout en jouant un rôle de médiateur au sein du groupe pour désamorcer les tensions et maintenir une bonne ambiance de travail, essentielle sur un projet aussi long et exigeant. En parallèle des équipes castings, storyboard et écriture du scénario, nous avons également dû organiser une cagnotte pour financer la rémunération des acteurs, notamment en vendant des crêpes et en sollicitant nos proches. Nous avons aussi eu la chance d’obtenir les droits d’une musique de Vladimir Cosma pour la bande-son du film.
Cette expérience aussi stressante qu’intense restera l’une de celles que je n’oublierai jamais. Sur plus de 2000 films en compétition, notre classement en 97ème position au public nous a d’abord surpris avant de devenir une véritable fierté : figurer dans le top 100 était loin d’être une évidence pour nous au départ. Je vous laisse découvrir le résultat, bon visionnage !